Réunion de parents, ce soir. Donc, forcément, retard de train. 10 minutes. C'était tellement prévisible. Tout le monde sait que grâce aux bons soins de la SNCB, un rendez-vous en toute fin de journée nécessite de prendre une journée complète de congé ! Autant faire bonne figure: 10 minutes, ça me laisse le temps d'aller acheter le goûter des enfants, pour demain. Puis le retard devient 15 minutes. On connaît la chanson. Finalement, le train suivant passe le premier. Surbourré, bien entendu. Des gens debouts dans les couloirs. Quelques téméraires accrochés aux portes. Un cinglé juché sur le toit (ok, j'exagère). Finalement je monte dans le train qui était en retard (le premier, vous me suivez ?). J'arrive donc en retard -ben oui- à la réunion de parents. Tout ça entrendre la maîtresse, me voyant tout rouge et essoufflé -j'ai couru d'une traite depuis la gare de M.-, la maîtresse, donc, me dire, très sympathiquement: "Il ne fallait pas vous presser. Votre fille travaille très bien en classe. Vous auriez pu vous épargner de venir !".
Ca m'apprendra.
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